Mise à jour le 29 novembre 2017

La France défaite 1940-1945

A l’issue de la défaite militaire de mai-juin 1940, la France a cessé d’être une république souveraine durant plus de quatre années. Les Français ont subi l’occupation allemande, les privations, la fuite en avant du régime de Vichy dans la répression et la collaboration avec l’ennemi.

L’action de la France Libre fera renaître l’espoir d’une délivrance grâce au ralliement des principaux réseaux de résistance au général de Gaulle.

S’appuyant sur les derniers travaux historiques et une abondante iconographie, Alya Aglan, professeur d’histoire contemporaine à Paris I, étudie ici les différents aspects de cette période sombre de notre histoire.

Au sommaire

Juin-Juillet 1940
La défaite de la France : un événement mondial. Que reste-t-il de la République ? De Gaulle à Londres : un homme seul.

L’Empire des Français

La querelle pour l’Empire. « Travail, famille, patrie » aux colonies. Alger, capitale de la France Libre. Qui sont les Français Libres ? L’Empire à la fin de la guerre.

Sociétés dans la guerre
L’exode. Les déchus et les dénaturalisés. Les spoliations et les persécutions. Le quotidien des Français.

Collaborations
Les « collaborationnistes ». La collaboration économique. Des Français au service des Allemands. L’épuration : de l’indignité nationale à l’exécution.

Des occupants et des occupés
Les Allemands en France : touristes et polices. Première résistance dans l’hexagone.
La mort des résistants. Le Service du travail obligatoire et les maquis. Les poches de l’Atlantique et de la mer du Nord. La Libération et ses douleurs. Les prisonniers de guerre allemands au travail.

Documentation photographique n°8120
La Documentation française, 64 pages, 11,90 €


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25 mars 2021

Générations désenchantées ? Jeunes et démocratie

L’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire, publie un nouvel ouvrage aux éditions La Documentation française : « Générations désenchantées ? Jeunes et démocratie ». Co-écrit par des professeurs et des politologues, il interroge la nature de la relation entre les nouvelles générations et la vie politique, dans un contexte de fragilisation apparente de la confiance des jeunes dans leurs institutions démocratiques (abstention, défiance à l’égard du personnel politique, affaiblissement des allégeances partisanes…).